dimanche 14 janvier 2018

Assemblée générale annuelle

L'assemblée générale annuelle de l'association s'est déroulée jeudi 11 janvier. L'année 2017 avait été bien remplie avec des restaurations de pierres sèches, des randonnées, du travail avec d'autres partenaires en direction des plus jeunes et des aînés. Les projets pour 2018 sont donc ambitieux et il n'est pas possible en quelques lignes, de tous les nommer. Pour l'essentiel, : toujours des vieux édifices à restaurer, toujours des balades, mais plus de recherches avec une étude du cimetière, des journées du Patrimoine exceptionnelles et une attention toute particulière au centenaire de l'Armistice.

mardi 2 janvier 2018

Assemblée Générale 2018

L'association organise son assemblée générale annuelle le jeudi 11 janvier à 18 heures en mairie. Nous reviendrons sur nos actions de 2017, déciderons de celles à mettre en oeuvre en 2018 et des moyens pour y parvenir. Pour mémoire, la cotisation 2017 était fixée à 10 €uros par famille. Cette réunion est ouverte à tous ceux qui s'intéressent à l'histoire et au patrimoine de notre village, même si les seuls adhérents participent aux votes.

vendredi 22 décembre 2017

Passez de bonnes fêtes !

Quelques photos travaillées par notre photographe pour illustrer ce dernier article pour 2017.
L'association Amphore vous remercie de votre fidélité. Nous vous présentons tous nos vœux pour ces fêtes de fin d'année et espérons vous retrouver encore plus nombreux l'année prochaine.




dimanche 10 décembre 2017

Le cippe de St Geniès

Le cippe de la place de l'église est peut-être le plus important témoignage du passé gallo-romain de notre village.
C'est en 1862 qu'il fut découvert dans la cour de la maison avec de nombreuses autres pierres tombales restées enfouies. Il a alors été mis en place au-dessus de la porte de ladite maison, réutilisé en linteau.
Il mesure 1,25 m de haut et 0,85 m de large. Il est formé d'une niche qui abrite les bustes de deux jeunes filles et d'une sculpture, très altérée par le temps, qui pourrait être un chien.
On peut lire les deux épitaphes, inscrites l'une à côté de l'autre "A Tertulla, fille de Lucius Captuper. A Lucia, fille de Lucius Vassedo". Peut-être un hommage à deux jeunes filles décédées au même moment...
A propos de la photo, il a fallu pas mal d'observations, d'attente et un brin de technique pour obtenir un cliché aussi lumineux, sur une façade presque toujours exposée à l'ombre. Un grand merci à notre photographie pour cette superbe image.



dimanche 26 novembre 2017

Amphore organise "une chasse aux trésors" dans les rues du village.

Dans le cadre du travail engagé avec le Pôle Jeunesse de l'association Temps Libre, nous avons accompagné un groupe d'enfants à la découverte des particularités patrimoniales du cœur de village; vestiges de l'ancien château et des remparts, maison forte construite à la Renaissance, rue des Arceaux.
Nous avions aussi choisi ds sujets plus légers comme l'enseigne de l'ancienne caserne de pompiers, une borne fontaine ou une "carela" pour l'élevage des vers à soie.
Malgré le temps froid, les enfants ont été particulièrement observateurs et perspicaces pour trouver les détails que nous leur présentions en photos.
Merci également à leurs éducatrices pour leur aide et leur connaissance du groupe d'enfants pour rendre cet après-midi particulièrement réussi.




dimanche 12 novembre 2017

Les poilus de Saint Geniès

En 1914, notre village comptait environ 1100 habitants. 
Près de 250 hommes nés entre 1867 et 1900 ont participé à la Grande Guerre. Dès le début du conflit, les plus âgés se sont mués en conducteurs d'animaux. Ils furent ensuite réquisitionnés pour aller travailler dans les usines d'Alès. D'autres, entre deux âges, ont été enrôlés dans les régiments de logistique. Le conflit s'éternisant et demandant toujours plus de soldats, ces hommes seront dirigés vers les régiments du front.
Les plus jeunes, directement incorporés dans les régiments d'attaque, sont partis la fleur au fusil pour un conflit qui devait être bref, nous venger de l'ennemi et nous ramener l'Alsace et la Lorraine.
Le monument aux morts de notre village comporte 26 noms; des soldats qui ne souhaitaient certainement pas être des héros mais simplement des habitants d'un village français, des jeunes gens  et des pères de familles. 
Leur vie, trop brève, a été décrite dans un livre, "Les poilus de St Geniès", en vente aux éditions Lacour  et  à la librairie du village.
D'autres poilus sont rentrés vivants mais meurtris, brisés, blessés physiquement et psychologiquement de ce conflit.
AMPHORE travaille actuellement au recensement des fiches militaires de tous ces hommes revenus de l'enfer qui méritent aussi d'être honorés. Si vous avez des archives familiales, des photos, des témoignages, vous pouvez contacter notre association; nous souhaitons rassembler tous ces témoignages lors du centenaire l’armistice, dans un an. Vous pouvez aussi nous rejoindre pour travailler avec nous sur ce sujet.








lundi 6 novembre 2017

Le canal bétonné de l'Esquielle


Il y 60 ans, fin 1957, débutait la cimentation du lit de l'Esquielle, voulue par de nombreux habitants du village.
Ces travaux marquaient l'aboutissement d'une longue série de demandes, de plaintes et de pétitions .
La réponse du préfet du 26 novembre 1944 n'avait pas calmé les esprits; il indiquait "que tous les riverains du ruisseau sont invités à nettoyer dans le plus bref délai les berges et le fond de l'Esquielle pour la part leur incombant."
Finalement, après discussions et recherches de financements, Elie Perrier, le maire de l'époque, pouvait détailler les travaux à venir lors du conseil municipal du 25 octobre 1956:
"Mr le Maire donne des explications concernant les travaux de l'Esquielle, ainsi que des aménagements prévus; place des Prés (murette, rampe, urinoirs), WC près Graverol, dégagement sortie du Pont Vieux et de l'avenue de la gare."
Les travaux, budgétés pour 30 M francs (en mars 1955),  coûtèrent finalement 37 M francs. D'après les délibérations du conseil municipal nous savons qu'ils furent subventionnés à hauteur de 7 M francs et que la  commune emprunta 13, 5 M francs à la Caisse d'Epargne et au Crédit Agricole.
Ces travaux permirent un saut qualitatif important quant à l'hygiène et les aspects sanitaires du village. L'Esquielle était désormais 'corsetée". 
Pourtant, avec le recul, on peut s'étonner du parcours sinueux retenu près des arènes et  du comblement des arches, notamment celles du pont de Clermont. Par ailleurs, les documents que nous possédons ne mentionnent pas le traitement réservé aux lavoirs et aux vannes dont nous avons pourtant le souvenir.
Si vous, ou vos parents et amis, possédez des souvenirs, des témoignages, des documents, des photographies de cette époque, nous serons heureux de les publier.